
C'est un matin gris où les chats n'attrapent pas de souris
Où les fleurs des fruitiers essaient de résister au vent
Où mes pensées sont un peu ailleurs et s'envolent doucement
Dés le matin je ne fais qu'attendre la nuit
C'est la vie qui file à toute allure, vingt quatre heures c'est court pour le bonheur
On ne sait pas la retenir elle nous emporte dans son délire trompeur
Que de monotonie dans ces mots, moi qui aime rire avec ferveur
Je suis comme à la recherche d'un temps meilleur
C'est parfois le prix à payer, lorsque l'on ne veut pas se résigner
Des jours de lumière d'artifices à la Van gogh sublimés
où le maître exprime sa ferveur
Le jour, la nuit là où se tissent les entremêlas des erreurs
J'étais comme toi en Arles cent vingt ans plus tard
Je marchais dans tes pas et cela au hasard
Vincent où trouvais tu ton inspiration
J'aimerais tant retrouver ma respiration
Ces couleurs qui sont celles de la méditerranée
Le vert et le bleu amoureusement aliénés
Cette chaleur des jaunes orangés
Me font tout d'un coup espérer
Ecrit par Tiloupdesbois le 19 mars 2008
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ps : c'est fait exprès "martin"?
big bisous